La loi féminicide du 13 juillet 2023 est la première à définir les violences économiques comme une forme de violence conjugale.
En Belgique, 15,82 % des appels reçus sur la ligne d’écoute Violence conjugale 0800/30.030 sont des faits de violence économique.
Il est important de savoir que cela concerne 23 % des femmes en couple contre à peine 3 % des hommes.
On remarque qu’en cas de violences économiques, l’homme prend le contrôle sur les finances de son épouse en l’obligeant à n’avoir qu’un compte commun.
En cas de séparation, c’est un problème car afin de quitter le foyer conjugal, trouver un logement et être en sécurité sans que leur ex conjoint ne les retrouvent, elles doivent avoir accès à de l’argent.
Comment savoir que vous êtes victime de violences économiques :
Si votre conjoint contrôle les moindres dépenses du ménage.
Si votre conjoint vous vole de l’argent que ce soit en utilisant votre carte de débit ou de crédit sans votre consentement ou exigeant de l’argent sous la menace.
Si votre conjoint usurpe votre identité afin de vous créer des dettes ou d’obtenir une carte de crédit à votre nom.
Si votre conjoint vous cache des documents administratifs importants.
Si votre conjoint vous limite l’accès aux informations sur les finances de la famille.
Si votre conjoint vous empêche d’accepter une promotion voire de travailler.
Si votre conjoint vous menace de vengeance financière si vous le quittez.
Voici quelques conseils afin d’en finir avec ce problème :
Demander à la banque de donner accès facilement, rapidement et gratuitement à un compte bancaire à la victime.
vous pouvez demander le montant d’aide universelle d’urgence afin de vous aider financièrement à quitter le foyer (cela représente +/- 600 €).
Exiger devant le juge de paix la/les pensions alimentaires non versées.
Être aidée par une assistance juridique et psychologique afin de vous reconstruire au mieux.
Demander une attention spécifique en matière d’emploi et de chômage afin de toucher les allocations directement sur votre propre compte bancaire.
Saint-Pierre est la capitale du Sud de l’île de La Réunion.
Un cadre de vie unique, de la plage aux montagnes, entre histoire et modernité, …
Installée le long de l’océan Indien, sur la côte sud-ouest de La Réunion, elle invite tout amateur de patrimoine bâti à venir apprécier ses trésors architecturaux.
Par la route, elle est distante de 90 km de la préfecture Saint-Denis.
Saint-Pierre est bien sûr une station balnéaire, avec son joli port de plaisance, sa longue plage de sable blanc, son front de mer moderne et bien aménagé si animé les soirs d’été où les Saint-Pierrois viennent se distraire et profiter de l’air frais du large.
Elle compte 85.254 habitants pour 96 km².
Les incontournables à visiter à Saint-Pierre sont :
L’Eglise de Saint-Paul
Malgré son nom, cette église dont le début de la construction a commencé en 1751 pour se terminer en 1765 se situe bien à Saint Pierre.
Le 13 septembre 1751, Gabriel Dejean, commandant du quartier de Saint-Pierre, donne à la paroisse une bande de terre le long de la rivière d’Abord.
Entre 1835 et 1838, l’austère façade à pignon, est embellie d’une galerie à colonnade, flanquée de deux imposantes tours, dont une sert de clocher.
Elle est construite sur un plan en croix latine.
Au nord, se dresse le clocher, structure métallique sur socle maçonné, tandis qu’un cimetière s’ouvre au sud.
Plusieurs fois modifiée et restaurée suite à des incendies, l’église actuelle se trouve seulement privée de son clocheton, non restitué après l’incendie de 1905.
Le plafond actuel, en lattes de bois, date de 1910.
Elle est inscrite à la liste des monuments historiques depuis le 22 octobre 1998.
L’adresse est : rue Auguste Babet, 54.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
2. Le musée du rhum
La Saga du Rhum ouvre ses portes en 2008 à Saint-Pierre dans la plus ancienne distillerie familiale de la Réunion, Isautier créée en 1845.
Ce n’est pas une simple distillerie mais un véritable musée qui nait sous la collaboration des trois distilleries de l’île de La Réunion : Rivière du Mât, Savanna et Isautier.
En effet, on y apprend les différentes étapes de production en empruntant un circuit fait de passerelles surélevées afin d’observer les machines à extraire la mélasse et les appareils à distiller : alambics et colonnes de distillation.
On y sent les arômes en cherchant à comprendre les saveurs.
Sans oublier l’histoire du rhum et la culture de la canne à sucre parfaitement explicitées par une guide passionnée et drôle.
La visite guidée d’un peu plus d’une heure se termine par une dégustation de rhums agricoles, traditionnels, rhums vieux, rhums arrangés, punchs, liqueurs dans une ambiance joviale.
La sortie du musée se fait par Le Dépôt de Rhum, un magasin qui réunit l’ensemble de la gamme réunionnaise de rhums issus des trois distilleries.
On y trouve aussi de quoi faire des cadeaux souvenirs de La Réunion ainsi que des fruits et herbes, utiles pour les rhums arrangés et punchs.
L’adresse est : Chemin Fredeline.
Le prix d’entrée est de 10 € à partir de 18 ans.
La boutique Dépôt de rhums a un accès gratuit et indépendante du musée.
3. Le parc naturel du Cirque de Cilaos
Le cirque de Cilaos se trouve au cœur de l’île, au nord de l’arrondissement de Saint-Pierre.
Il est connu pour ses paysages montagneux, ses sentiers de randonnée, et son village de Cilaos, accessible par la route des 400 virages sur 35 km.
Il couvre 40 % de la surface de l’île.
Ce territoire montagnard dont les altitudes varient entre 380 m et 3.070 m est un assemblage de parois abruptes, replats et ravines profondément encaissées.
Les 5.400 habitants qui l’occupent se regroupent en petits hameaux et villages dominés par le bourg de Cilaos.
L’entrée du parc naturel du Cirque de Cilaos se fait du côté de Saint-Pierre par la N5.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 6 ans, 5 € pour les 6 – 12 ans et 10 € à partir de 13 ans.
4. Le domaine du Café Grillé
Le domaine du Café Grillé est un parc botanique de 4 hectares, permettant de découvrir près de 800 espèces végétales.
Il a ouvert ses portes en 2011.
Au-delà de la découverte d’une flore assez exotique, l’intérêt est aussi historique puisque l’avenir de l’île était autrefois très lié aux cultures.
La visite commence par un hall en entrée libre qui propose bar, souvenirs et librairie touristique.
On pense bien sûr au café, qui y est encore planté.
Une dégustation vous sera d’ailleurs proposée.
La visite est soit guidée, soit libre un classeur à la main comportant photos et explications sur les plantes rencontrées.
L’adresse est : allée Cèdres Pierrefonds, 10.
Le prix d’entrée est de 3,75 € pour les – de 12 ans et 7,50 € à partir de 12 ans pour les visites libres.
Le prix d’entrée est de 4,75 € pour les – de 12 ans et 9,50 € à partir de 12 ans pour les visites guidées.
5. La mosquée Attyab Oul Massädjid
La Mosquée de Saint-Pierre que vous visitez aujourd’hui fut construite entre 1972 et 1975 à l’emplacement de l’ancienne Mosquée qui fit office entre 1913 et 1972.
Cette première Mosquée fut fonctionnelle jusqu’en 1972 où, devant l’accroissement du nombre des pratiquants et l’arrivée de Musulmans venus de la Grande Ile de Madagascar et des Comores, il fut nécessaire d’envisager la construction d’un édifice au milieu d’un ensemble.
Cet ensemble comprend, hormis la Mosquée, une Madressah avec des salles de classe modernes aux normes de l’Education Nationale, un Centre Islamique regroupant les « Ulémas » (imams) de l’Ile chargés de l’enseignement religieux.
La Mosquée actuelle fut construite en régie entre 1972 et 1975 sous la direction de M. Ahmed Ibrahim Dindar et la surveillance de M. Hassen Amode Omarjee.
Elle nécessita beaucoup d’imagination et de prouesses techniques à cette époque-là de la construction, en particulier pour l’édification des dômes et du Minaret.
Visible des quatre coins de la ville, le minaret de la Mosquée constitue souvent un point de repère pour qui veut s’orienter dans les rues du centre ville.
Ces stries rouge-violacé lorsqu’elles apparaissent et qui deviennent ivoire nacré concernent 80 % des femmes.
Situées sur le ventre, les seins, les fesses et les cuisses, les vergetures résultent d’une déchirure au niveau du derme profond.
Les vergetures naissantes, encore en phase d’inflammation, sont de couleur rouge ou violacée.
La peau est alors en relief, accompagnée d’un prurit.
Une fois installées, elles sont blanches et forment des stries hypopigmentées, nacrées et cicatricielles.
Les soins antivergetures sont efficaces lorsqu’on agit dès la phase inflammatoire.
Cependant, une fois installées, les vergetures pourront être atténuées mais elles ne disparaîtront pas.
Voici quelques conseils de crème antivergetures afin de choisir celle qui vous convient le mieux :
Phytolastil, le soluté correction vergetures de Lierac, vendu au prix de 22,90 € pour 100 ml. Ce gel huileux réduit les vergetures en 2 mois.
L’Essentiel, lait de soin multiactions de Mustela, vendu au prix de 29,90 € pour 200 ml. Ce lait spécial grossesse associe polyphénols, huile et concentrat de maracuja.
Body Partner expert vergetures de Clarins vendu au prix de 60 € pour 175 ml. Un mélange de Centella asiatica et de banane verte bio, capable de renforcer les fibres de collagène et d’élastine pour prévenir l’apparition des vergetures.
Huile-Sérum antivergetures de Nivea vendue au prix de 12,90 € pour 100 ml. Alliant des huiles à l’actif antitaches Luminous630, ce soin prévient l’apparition et réduit la visibilité des vergetures.
Huile aux 10 huiles précieuses de Aroma-Zone vendue au prix de 8,95 € pour 100 ml. Un mélange d’huiles végétales (Rose musquée, avocat, bourrache, lin, amande douce, carthame, arnica, …) pour améliorer l’élasticité de la peau
Pour que ça marche, il faut absolument associer l’utilisation de ces produits au massage car les cellules sont très sensibles au toucher.
Pour les femmes enceintes, il faut commencer le traitement avant l’apparition des vergetures et continuer jusqu’à 3 mois après la naissance car c’est à ce moment que le stress peut se manifester et que la peau craque.
Il est important de bien dormir afin de pouvoir assumer la journée qui suit.
La durée moyenne de sommeil d’un adulte âgé de 18 à 65 ans se situe entre 7 à 9 heures.
Malheureusement, 30 % des personnes dorment moins de 7 heures par nuit.
Voici quelques conseils afin de créer les conditions idéales pour améliorer la qualité du sommeil :
Pratiquer une activité physique régulière plutôt le matin qu’en fin de journée.
Privilégier une alimentation légère (salade, tomates, viande blanche, riz, …) plutôt que des frites, pizzas, …
Essayer la méditation le soir.
Prendre un bon bain relaxant juste avant le coucher.
Eviter l’exposition à la lumière bleue des écrans avant le coucher.
Maintenir une chambre fraîche à 19°C.
Se lever tous les jours à la même heure, même le week-end.
Avant toute chose, il est important de s’évaluer sur une durée de 15 jours à trois semaines afin de créer une routine favorable.
Pour aider à rétablir des schémas de sommeil cohérents en matière de régularité, de durée et de qualité, un carnet de sommeil ainsi que l’application gratuite Kanopee peuvent être téléchargés depuis Instagram et TikTok.
Kanopee analyse les résultats et vous fournit un index de régularité afin de connaître votre temps de repos estimé et de mettre en place des mesures correctives.
L’application aide également à identifier le « jet lag social » lorsque nous compensons en nous levant plus tard le week-end.
Par contre, contrairement à une idée reçue, se coucher à heure fixe n’est pas nécessaire.
Mamoudzou, située sur la côte, est la capitale du département français d’outre-mer de Mayotte, un archipel de l’océan Indien.
Elle est située à l’est du département, entre la Réserve Forestière de Majimbini et l’océan Indien.
Elle compte 71.437 habitants pour 42,3 km².
Les incontournables à visiter à Mamoudzou sont :
L’Eglise catholique Notre-Dame de Fatima
L’église Notre-Dame de Fatima à Mamoudzou a été érigée en 1855.
C’est le père Bienvenu Kasongo qui officie et fait vivre sa communauté de 4000 fidèles.
Construite sur les hauteurs de Mamoudzou, elle rassemble chaque dimanche une assemblée nombreuse de Mahorais, heureuse de célébrer le Seigneur au son du djembé et de la guitare.
Elle forme avec l’église St Michel à Dzaoudzi la paroisse Notre Dame de Fatima.
Ce sont les 2 seules églises de l’île.
Les messes importantes (Toussaint, Noël, Pâques, …) sont célébrées dans l’église Notre-Dame de Fatima.
L’adresse est : rue de l’Hôpital, 7.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
2. Le désert rouge des Padzas de Dapani
À la sortie de Dapani, les padzas vous offrent un spectacle haut en couleur : du rouge, du bleu, du vert, il y en a pour tous les goûts !
Cette balade est splendide par beau temps, le bleu du ciel ravive alors le rouge de la terre et le lagon dévoile ses eaux turquoise.
Ce « désert rouge » est l’une de ces merveilles que seule la nature sait produire.
Des panneaux explicatifs vous informent sur la formation de ces sols et les projets de réhabilitation en cours.
L’adresse est : Route Principale.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
3. Le jardin botanique de Coconi
A 19 km de Mamoudzou, recouvrant trois hectares, le jardin botanique de Coconi est un concentré de Mayotte !
Vous y trouverez la majorité des espèces végétales de l’île.
De la minuscule fleur colorée à l’arbre aux proportions extravagantes, vous ne cesserez d’être étonnés, même si vous pensiez connaître tous les secrets de Mayotte.
Ouvrez les yeux et repérez par exemple de l’ylang ylang, des cocotiers, de la vanille ou encore de la citronnelle.
À terme, le jardin comprendra des panneaux explicatifs pour faire découvrir les propriétés médicinales et chimiques de certaines de ces plantes ainsi que leur utilisation dans la vie quotidienne des habitants.
Pour prolonger votre moment de détente dans un décor dont on ne se lasse pas, vous trouverez enfin des jus de fruits frais à l’entrée du parc.
L’adresse est : rue Bouvet-Coconi, 8 à 97670 Ouangani.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
4. La pointe Mahabou
Située à l’est de la ville en prenant la direction de Dembéni, on peut aller se promener à la pointe Mahabou, aménagée en parcours de santé et en lieu de découverte botanique.
Au pied du pic, la mangrove débouche sur un beau jardin aménagé et apprécié de tous pour se couper de la ville.
Du belvédère, on profite d’une très belle vue sur Petite-Terre.
Au début de la montée, sur la gauche, on peut voir la tombe d’Adriantsouly, dernier sultan de Mayotte.
C’est aussi idéal pour faire un jogging en fin de journée.
C’est une boucle de 2,5 km.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
5. Le marché des Halles
Ces halles regroupent les vendeuses de fruits et légumes, les pêcheurs avec leurs poissons et l’artisanat, …
Une visite s’impose en début de séjour ou avant de prendre la barge pour mettre une image sur le nom des produits alimentaires qui rythmeront vos repas.
En effet, vous trouverez ici des mangues, oranges, papayes, manioc, brèdes, songes, patates douces, viande de zébu, de cabri, poissons du large ou du lagon…
Le midi, c’est l’endroit idéal pour manger local, pas cher et sur le pouce, ou encore acheter quelques souvenirs, l’animation y est garantie.
L’adresse est : Boulevard Halidi Selemani.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
Sans oublier :
Les activités nautiques (La plongée sous-marine, le snorkeling, le wakeboard)
Tout le monde sait que les produits de beauté sont un sacré budget dans le panier de la ménagère.
Alors pourquoi ne pas effectuer quelques changements afin d’avancer pas à pas vers un monde plus vert.
Commençons par troquer le gel douche contre un pain de savon car :
Il y a zéro déchet car le savon n’est pas emballé ou contient tout au plus du papier recyclable.
Les savons naturels sont recommandés pour les peaux sensibles et ne contiennent pas d’ingrédients chimiques nocifs pour l’environnement.
Si vous partez en vacances en avion, un pain de savon peut tenir dans votre bagage à main et ne peut pas se renverser.
Les gels douche sont constitués en grande partie d’eau, ce qui les rend moins durables et plus vite périssables.
Le prix du kilo de savon est inférieur à celui du gel douche.
Vous utilisez moins de savon que de gel douche.
Continuons avec un objet de la vie quotidienne, la platine durable fabriquée à partir de matériaux écologiques et durables tels que le silicone Regrind, le tissu Rewind, le plastique recyclé et l’aluminium recyclable.
Terminons par l’extérieur avec les abeilles qui jouent un rôle crucial dans notre environnement naturel.
Elles assurent la pollinisation et donc la reproduction des plantes, des cultures et fleurs.
Grâce à ces quelques conseils, vous pouvez transformer votre jardin en un lieu accueillant pour les abeilles :
La plantation de fleurs qui ne fleurissent pas en même temps afin de fournir assez de nourriture aux abeilles.
Les points d’eau tels que les bains d’oiseaux sont essentiels.
Outre la nourriture et l’eau, les abeilles ont besoin d’un lieu de repos, l’idéal étant un hôtel à insectes.
Ne pas tondre le gazon trop court et laisser un coin de votre jardin un peu sauvage car les abeilles aiment ça.