Les troubles digestifs peuvent survenir à tout âge avec comme conséquences :
Des ballonnements
Des reflux gastro-œsophagiens
Des douleurs abdominales
Afin de les soulager, on a souvent le réflexe de prendre des médicaments ou des compléments alimentaires.
Toutefois, de simples modifications de l’hygiène de vie sont tout aussi efficaces.
Voici quelques habitudes qui permettent de limiter les troubles digestifs et de se passer de médicaments :
Consommer des fibres
Il est important de réactiver le transit en consommant des légumes, des céréales et un fruit à chaque repas.
En effet, nous avons besoin de 30 gr de fibres par jour.
Si vous êtes sujet aux ballonnements, il vaut mieux privilégier les légumes cuits aux crudités ainsi que les fruits bien mûrs et pelés.
Il est aussi très important de boire au moins 1,5 litre quotidiennement.
2. Prendre des repas moins gras
Plus un repas est riche en graisses, plus il met du temps à évacuer l’estomac et risque de « remonter ».
Il est important de modérer les charcuteries, les plats en sauce, les produits frits et les fromages, surtout le soir.
La position allongée favorise les reflux, il est donc conseillé de souper au moins trois heures avant de vous coucher.
Afin de faciliter la digestion, il est primordial de bien mastiquer et de se limiter à un verre de boisson en mangeant.
3. Pratiquer une activité physique régulière
Cela contribue à la prévention des troubles digestifs en maintenant un transit correct.
En cas de stress chronique, le yoga, le qi gong, la sophrologie ou la méditation de pleine conscience sont à pratiquer au moins deux à trois fois par semaine.
Cela permet de calmer le nerf sympathique qui innerve l’ensemble du tube digestif, qui est à l’origine des spasmes et de l’hypersensibilité intestinale.
4. Consommer des aliments fermentés
Les yaourts, les laits fermentés, la choucroute, les olives, … fournissent des lactobacilles et des bifidobactéries qui modulent la composition du microbiote.
Ils aident à réguler le transit et stimulent les défenses immunitaires.
Si vous n’en consommez pas, vous pouvez compenser par des probiotiques qui sont un peu plus coûteux.
5. Consulter
Beaucoup de troubles digestifs surviennent en raison d’une alimentation déséquilibrée, d’une sédentarité excessive ou d’une exposition chronique au stress.
Mais ils comptent aussi parmi les symptômes de nombreuses maladies dont il ne faut pas retarder le diagnostic.
Donc, si dans un délai de trois à quatre semaines, vos problèmes persistent en dépit de vos efforts, il est prudent de consulter un spécialiste.
Capitale de la Guyane, Cayenne est située à l’est du territoire sur la côte atlantique du continent sud-américain.
La ville se caractérise par ses magnifiques maisons anciennes de type créole que l’on trouve surtout en centre-ville.
Cayenne, bien que lancée sur la voie du modernisme, a su conserver son aspect traditionnel à travers les monuments et sites historiques présents dans la ville.
La présence des nombreux espaces verts et de la plage à quelques encablures du centre offre aux Cayennais un cadre de vie qui ne ressemble en rien à celui d’une ville ordinaire.
Elle compte 63.956 habitants pour 23,60 km².
Les incontournables à visiter à Cayenne sont :
La cathédrale Saint-Sauveur
La première pierre de la cathédrale Saint-Sauveur a été posée le 25 août 1823.
Les travaux durèrent plus de 10 ans.
Elle sera consacrée le 6 août 1833, et officiellement inaugurée en 1874.
Elle est dédiée au saint Sauveur (Jésus-Christ).
Les touristes découvriront les rosaces, des vitraux de couleur, l’autel actuel situé au début de la nef, un confessionnal en bois de wacapou, les statues de Saint-Pierre et Saint-Paul et le clocher.
La cathédrale est inscrite aux monuments historiques, le 9 décembre 1992.
Elle a été classée en 2012.
Le clocher a été restauré au cours des années 2000 et 2001.
Les murs extérieurs ont pour leur part été réhabilités entre 2004 et 2005.
L’adresse est : Rue François Arago à 97300 Cayenne.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
2. Le musée départemental Alexandre Franconie
Cette magnifique maison créole bleue datant de 1842 abrite la bibliothèque municipale ainsi qu’un musée.
Il a été cédé en 1884 par Gustave Franconie au gouvernement de l’époque.
Ce petit musée départemental offre une introduction captivante à la Guyane, ses cultures et son histoire.
Les différentes salles sont :
Salle d’Estrées (salle d’histoire naturelle)
C’est la première salle du musée, un caïman noir vous accueille dans l’exposition consacrée aux animaux vertébrés.
Historiquement, c’est dans cette salle que le premier « musée local » s’est installé.
Galerie Schoelcher
Sur votre droite, vous trouverez une petite galerie.
On y trouve un ensemble d’objets divers : des cloches, des peintures, un tronc de palmier, des maquettes.
C’est un vrai cabinet de curiosités.
Salle d’ornithologie
La salle d’ornithologie reprend le fil de l’histoire naturelle avec des présentations d’oiseaux du littoral et de nos forêts.
Vous pourrez en apprendre plus sur les nids et la nourriture de ces oiseaux.
Une vitrine consacrée à la minéralogie locale est présente dans la salle.
Salle d’entomologie
C’est la seule salle climatisée du musée.
Pour des raisons de conservations, les insectes de nos collections ont droit à un peu de fraîcheur.
La plus grande partie des spécimens provient de la collection du père Yves Barbotin.
Salle d’archéologie et d’ethnologie
Une fois monté à l’étage, c’est des sciences humaines dont il est question.
La première partie est consacrée aux vestiges archéologiques amérindiens retrouvés sur le territoire.
La seconde partie de la salle est une évocation des cultures guyanaises avec l’artisanat amérindien, les rituels et la culture bushinengue et créole.
Salle d’Histoire
Auparavant nommée « salle de colonisation » par nos prédécesseurs, c’est l’Histoire qui est évoquée dans cette salle.
Vous pourrez voir des objets de grande taille comme la maquette représentant la ville de Cayenne en 1789, ou bien une vue de Cayenne du Fort Cépérou en 1900.
Certains épisodes de l’Histoire le Guyane sont aussi retracés par la peinture, les évènements de Mapa, ou la prise du Fort Cépérou par le Vice-Amiral D’Estrées.
Salle du bagne
La salle du bagne évoque une page particulière de l’Histoire de la Guyane.
C’est Francis Lagrange qui nous la raconte grâce à ses fameuses « scènes » peintes dans les années 1950.
L’adresse est : Rue de Rémire, 1 à 97300 Cayenne.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 18 ans et 3 € à partir de 19 ans.
3. Le Fort Cépérou
Le premier fortin de Guyane fut élevé sur la colline de Cépérou en 1643.
En 1652, la Compagnie de la France Equinoxiale fit élever par Jean de Laon, ingénieur du Roi, des fortifications en pierre, et donna le nom de Saint-Michel au fort.
En 1667, une nouvelle campagne de travaux transforma le fort en bastion.
Une ville basse se développa au pied de la colline fortifiée.
Le 21 décembre 1676, le fort fut le théâtre d’une dure lutte entre les Hollandais commandés par l’amiral Brinks, et les Français commandés par l’amiral comte d’Estrées.
En 1749, le fort abritait 4 bâtiments : un magasin à poudre, un magasin des projectiles, une cuisine et un corps de garde.
On accédait au fort par un chemin couvert, et un chemin de ronde courait sur l’enceinte en trapèze.
En 1760, l’entrée du chemin couvert fut renforcée par une construction en maçonnerie.
En 1820, il ne restait que 3 bâtiments, un magasin à poudre, une salle d’artifice (située à 40 m du magasin) et un bâtiment à reconstruire.
En 1864, le fort était dans un état d’abandon.
Le 12 août 1888 la cloche du fort sonna pendant 8 jours consécutifs lors du grand incendie du quartier sud-est de la ville.
Une plaque commémorative a été placée à l’entrée du fort en 1902.
Le 26 février 1980, il a été inscrit à l’inventaire des sites pittoresques.
L’adresse est : Avenue du Général de Gaulle, 95 BP 11 à 97321 Cayenne.
Le prix d’entrée est gratuit pour tout le monde.
4. Le Jardin Botanique
Le Jardin Botanique de Cayenne, situé au cœur de Cayenne, est une véritable merveille naturelle qui attire des visiteurs désireux de découvrir l’extraordinaire biodiversité de cette région tropicale.
Ce jardin, niché dans la ville capitale, offre un aperçu fascinant de la flore luxuriante caractéristique des écosystèmes équatoriaux.
Ce site emblématique abrite une incroyable variété de plantes, d’arbres et de fleurs exotiques, offrant un spectacle coloré et parfumé aux visiteurs.
Parmi les collections, on trouve des orchidées rares, des palmiers imposants et une multitude de plantes médicinales, chacune racontant sa propre histoire dans l’écosystème guyanais.
Le Jardin Botanique ne se limite pas à être un lieu de promenade, il est également un espace éducatif où les visiteurs, qu’ils soient petits ou grands, peuvent apprendre l’importance de la biodiversité et des efforts de conservation.
Des visites guidées sont organisées, offrant des explications détaillées sur les espèces végétales présentes et leur rôle dans l’environnement local.
C’est une opportunité unique pour sensibiliser à l’importance de protéger notre patrimoine naturel.
En plus de son intérêt botanique, le jardin est un lieu de détente.
Avec ses allées ombragées, ses aires de pique-nique et ses bancs disséminés, il offre un cadre parfait pour se relaxer, lire un livre ou simplement profiter du chant des oiseaux et de la fraîcheur des plantes.
L’adresse est : Rue François Arago à 97300 Cayenne.
Le prix d’entrée est gratuit pour tout le monde.
5. Le sentier de Montabo
Long de 3,8 km, le sentier de Montabo est un chemin de promenade qui longe le bord de mer à travers la jungle.
C’est l’occasion parfaite de faire un peu d’exercice tout en profitant du magnifique paysage sur l’océan, de la faune et de la flore qui prospèrent à deux pas de Cayenne, tout en restant aux portes de la ville.
Il faut compter environ 1 heure et demie pour un aller-retour pour les personnes moins sportives.
Ce sentier agréable, sans grande difficulté, offre de superbes panoramas tout au long du parcours.
Vous aurez peut-être même la chance d’apercevoir des dauphins !
L’adresse est : Route de Montabo, 141 à 97300 Cayenne.
Pour éviter le calcaire, de nombreuses personnes installent un adoucisseur d’eau chez elles.
En effet, l’eau que nous utilisons quotidiennement pour boire, se laver, faire tourner la machine à laver est souvent pleine de calcaire et surtout dans certaines régions où l’eau est dite « dure ».
Un adoucisseur d’eau peut alors s’avérer intéressant pour protéger vos canalisations, installations, appareils ménagers, de même que votre peau et vos cheveux.
Comment faire le bon choix ?
Voici quelques conseils pour choisir son adoucisseur d’eau :
Connaître le volume d’eau à traiter : Si vous habitez seul(e) ou à deux, un modèle compact suffira. En revanche, une famille nombreuse nécessitera un adoucisseur plus puissant qui pourra traiter une quantité d’eau plus importante.
Connaître la dureté de l’eau de votre région : Si celle-ci est modérée, un adoucisseur plus simple fera l’affaire. Dans les régions où l’eau est très dure, il faudra un modèle plus robuste pour un traitement de l’eau optimal.
Choisir le type d’adoucisseur : Le manuel où vous devez lancer vous-même le processus de régénération. Le semi-automatique où certaines étapes sont automatisées mais avec encore une petite intervention de votre part. L’automatique qui gère tout pour vous.
La consommation de sel et d’eau : Pour une utilisation plus écoresponsable, il vaut mieux opter pour un adoucisseur qui limite ces consommations tout en restant efficace.
L’entretien : Afin d’éviter des dysfonctionnements dont les réparations pourraient être onéreuses, il faut régulièrement vérifier le niveau de sel et le remplir quand c’est nécessaire. Attention de ne pas oublier l’entretien annuel par un professionnel, c’est obligatoire.
Le prix : Il varie en fonction du modèle choisi et de sa capacité. Il faut compter entre 500 € et 1.500 € pour un modèle domestique, de 200 € à 500 € pour l’installation et de 100 € à 200 € pour l’entretien annuel. Si vous optez pour un modèle haut de gamme avec des fonctions écoresponsables et automatiques, l’investissement initial sera plus élevé.
Les alternatives : Si l’investissement vous effraie, il existe d’autres systèmes tels que des filtres magnétiques ou électroniques, des systèmes anti-tartres qui limitent les dépôts de calcaire dans les canalisations. Sachez que ces solutions sont moins efficaces à long terme et ne remplacent pas entièrement un adoucisseur.
Prendre soin de ses dents au quotidien est un réflexe que tout le monde devrait avoir.
On ne peut pas être en bonne santé général si on n’a pas une bonne santé bucco-dentaire car il existe de nombreuses interactions entre les deux.
Les bactéries présentes dans notre bouche vont, soit par l’intermédiaire des dents, soit par le tissu gingival, se retrouver dans la circulation sanguine et se poser n’importe où dans l’organisme.
Par exemple, les personnes diabétiques ont trois fois plus de risque de développer une parodontite (déchaussement des dents).
De même, de nombreuses études ont montré une corrélation entre risque de maladies cardiaques et la parodontite.
En effet, celle-ci augmente le dépôt de plaques d’athérome et diminue l’élasticité des coronaires, ce qui peut entraîner un infarctus, un AVC et la maladie d’Alzheimer.
Alors voici quelques conseils afin de prendre soin de vos dents :
Se brosser les dents deux fois par jours pendant 2 minutes.
Adopter une bonne hygiène alimentaire.
Boire beaucoup d’eau.
Sucer des bonbons sans sucre.
Consulter votre dentiste une fois par an.
Par contre, voici ce qu’il faut éviter afin de garder de belles dents :
Limiter les aliments qui contiennent du sucre.
Consommer trop de boissons sucrées (sodas, colas, …).
Eviter de grignoter toute la journée afin de laisser le temps à la salive de neutraliser les acides.
La prise de certains médicaments (antihypertenseurs, antihistaminiques, antidépresseurs, …).
Se limiter à 2 – 3 tasses de café par jour.
Plus vous prendrez soin de vos dents, moins les soins seront douloureux, compliqués, longs et coûteux.
Les consultations et les soins sont pris en charge par votre mutuelle et votre assurance complémentaire si vous en avez une donc pas d’hésitation à avoir.
Capitale de la Guadeloupe, Basse-Terre tire son nom de sa situation géographique et du vocabulaire marin désignant une terre protégée des vents.
Située aux pieds du fameux volcan la Soufrière, elle vous fera découvrir une histoire particulièrement riche !
C’est avant tout le pôle administratif de l’île, abritant la Préfecture, le Conseil général, le Conseil régional, la Cour d’appel, et la trésorerie générale.
Elle compte 10.305 habitants pour 5,8 km².
Les incontournables à visiter à Basse-Terre sont :
Le Fort Delgrès
Le Fort Delgrès, anciennement fort Saint-Charles, est un fort français qui domine la ville de Basse-Terre en Guadeloupe.
Il fut un haut lieu de la lutte franco-anglaise dans les Antilles puis de celle des Guadeloupéens contre l’esclavage conduit par l’officier mulâtre et résistant Louis Delgrès.
Il a été édifié par le seigneur Charles Houël vers 1650.
Bordé au Sud par la ravine du Galion, le fort ne cessera d’être renforcé au cours des XVIIIème et XIXème siècle pour constituer un système défensif emblématique.
Il est classé monument historique par arrêté du 21 novembre 1977.
Il accueille chaque 27 mai la commémoration locale de l’abolition de l’esclavage en Guadeloupe pour la ville de Basse-Terre.
La cérémonie inclut un dépôt de gerbe ainsi que des discours de différentes institutions entre la mairie, la région ou encore le département, saluant toutes les combats des résistants de l’esclavage, et en particulier Delgrès et ses compagnons.
Le mémorial à Louis Delgrès et le Fort lui-même font partie du circuit » La Route de l’esclave, traces-mémoires en Guadeloupe « , porté par le Conseil Général.
Le parcours présente une sélection de sites patrimoniaux liés à l’histoire et à la mémoire de l’esclavage.
L’objectif de la démarche est de permettre à tous, habitants et visiteurs, de mieux appréhender le passé de l’île à travers les témoins matériels qui subsistent dans le paysage du territoire.
La Route de l’esclave – Traces-Mémoires, circuit guadeloupéen, s’inscrit dans le projet de « la Route de l’esclave » porté par l’UNESCO, qui s’attache à recenser et à faire connaître à travers le monde les sites et lieux de mémoire liés à l’histoire de l’esclavage.
La visite de Fort Delgrès est donc très enrichissante pour mieux comprendre l’histoire de la Guadeloupe.
De par sa position stratégique en hauteur, le Fort est également immanquable puisqu’il offre une vue panoramique sur la mer, le volcan de la Soufrière et les montagnes.
L’adresse est : Le Carmel à 97100 Basse-Terre.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
2. La cathédrale Notre-Dame de la Guadeloupe
La cathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe de Basse-Terre, construite en 1736, est le siège du diocèse de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre depuis 1850.
Elle est caractérisée par sa façade de style baroque typique des modèles répandus alors par les Jésuites.
Construite en pierres volcaniques, cette façade est ornée des statues de Saint-Pierre, Saint-Paul et la Vierge.
On observe que le clocher a été édifié séparément et date de 1837 : ce choix de désolidariser le clocher de l’église s’explique par les risques sismiques.
Devenu cathédrale en 1850 puis élevé au rang de basilique mineure en 1877, l’édifice voûté en bois abrite une belle Mise au Tombeau et de nombreux éléments d’orfèvrerie liturgique en argent, la plupart datant du XVIIIème siècle.
Le chœur est également richement décoré.
La cathédrale fut endommagée par un cyclone en 1964 et a fait l’objet de travaux importants :
Réfection de la toiture avec ses matériaux d’origine (tôle et bois)
Installation d’une dalle anti-cyclonique en béton armé sur les bas-côtés
Le déambulatoire
Les deux chapelles latérales.
Elle est protégée au titre des monuments historiques depuis 1975.
L’adresse est : Rue St François, 7 à 97100 Basse-Terre.
3. La Maison du Patrimoine et de l’Architecture
Installée dans la maison Buffon, une ancienne demeure bourgeoise du début du XIXe siècle, elle œuvre au développement de la culture.
La Maison du Patrimoine accueille ainsi des expositions temporaires, un espace de documentation, des conférences ou encore des visites guidées.
Les guides proposent des visites pédestres des quartiers historiques et des monuments.
Les visites sont organisées autour de thématiques telles que le patrimoine religieux, les maisons remarquables, les cases créoles, les bâtiments de l’architecte Ali Tur, l’architecture contemporaine, la ville à travers les poètes et les écrivains.
En tant que C.I.A.P (Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine), elle sensibilise le public à l’histoire, à l’architecture et à l’urbanisme de la ville d’art et d’histoire.
L’adresse est : rue Baudot, 24 (Quartier Saint-François) à 97100 Basse-Terre.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 12 ans, 2 € pour les 12 – 18 ans et 5 € à partir de 19 ans.
4. Le Jardin de Beauvallon
Le Jardin de Beauvallon, niché autour de l’ancienne habitation « Montbazin », vous invite à une expérience sensorielle unique.
Étendu sur 1,2 hectares, ce parc possède plus de 80 variétés de palmiers, dont le majestueux Talipot aux feuilles imposantes.
Le baobab, le bois de rose, le châtaignier pays, l’abricotier, et beaucoup d’autres arbres et plantes offrent un spectacle visuel et olfactif enchanteur.
Les bassins ornés de cascades et de jets d’eau abritent carpes et tilapias, nageant parmi des plantes aquatiques exotiques.
Au détour d’un chemin, vous aurez peut-être l’occasion de croiser d’inoffensifs iguanes, mais également des perroquets en liberté, une rencontre aussi exceptionnelle que mémorable.
De même, un pont suspendu vous guide vers un point de vue perché dans un vieux manguier, offrant une vision panoramique du jardin, de la mer, et de la majestueuse Soufrière.
À la sortie, se trouve le coin des plantes médicinales et aromatiques, accompagné par les cris joyeux des perroquets conures de Saint-Domingue, ajoutant une touche étonnante et rare à votre expérience.
Il offre également un espace polyvalent avec un carbet spacieux de 100m, doté d’une annexe traiteur, idéal pour accueillir jusqu’à 200 invités assis.
Des tentes peuvent être ajoutées pour des pique-niques et des rassemblements conviviaux, offrant ainsi une toile de fond naturelle à vos événements.
L’adresse est : Chemin de Beauvallon, 209 à 97100 Basse-Terre.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 12 ans, 6 € pour les 12 – 18 ans et 12 € à partir de 19 ans.
5. La distillerie Bologne
Située sur la commune de Basse-Terre, cette distillerie a la particularité de dévoiler une vue à couper le souffle sur le volcan de la Soufrière.
Acquise en 1830 par Jean-Antoine Ame Noel, elle devient ainsi la propriété de l’un des tout premiers grands propriétaires de couleur en Guadeloupe.
D’abord habitation sucrière puis distillerie depuis 1887, on y découvre une production de rhum à la fois moderne et profondément attachée à ses traditions.
Bologne fait partie des rares distilleries de l’île à avoir développé sa propre variété de canne à sucre noire et à recycler 100 % de ses déchets de fabrication.
C’est simple : sa canne noire est une variété unique au monde, elle n’existe que sur son domaine.
C’est donc naturellement qu’elle fut la première à recevoir la certification Haute Valeur Environnementale au niveau le plus élevé.
Vous y découvrirez des rhums vieux, des éditions limitées 100% canne noire, des rhums artisanaux.
Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération !
L’adresse est : Rivière des pères à 97100 Basse-Terre.
Le prix d’entrée est de 10,50 € à partir de 18 ans.
Sans oublier :
Le volcan de la soufrière
Eglise Notre-Dame du Mont-Carmel
Le marché aux épices
Le passage des marches
La place de l’hôtel de Ville
Le passage Cicéron
La rue de la République
La place du Champ-d’Arbaud
Et aux alentours mais ça vaut le coup :
La Grivelière (La Maison du Café) à Vieux-Habitants (à 12 km)
Le parc des Mamelles à Bouillante (à 22 km)
La distillerie Longueteau à Capesterre-Belle-Eau (à 30 km)
La cascade aux écrevisses (à 35 km)
Le jardin de Valombreuse à Petit-Bourg (à 45 km)
Le jardin botanique de Deshaies (à 50 km)
La plage de Malendure (Bouillante)
La plage de Grande Anse (Trois-Rivières)
La plage de Grande Anse (Deshaies)
La plage de la Perle (Deshaies)
La plage de Cluny (Sainte-Rose)
La plage de Viard (Petit-Bourg)
La plage des Amandiers (Sainte-Rose)
La plage de Vinty (Sainte-Rose)
La plage Caraïbe (Pointe-Noire)
Et si vous aimez la série « Meurtres au paradis », n’hésitez pas à aller visiter les lieux de tournage à Deshaies.
Une bonne nuit de sommeil fait partie de prendre soin de soi.
Un corps reposé est la garantie d’un esprit plus heureux.
Quels sont les avantages d’une bonne nuit de sommeil ?
Moins de trouble de la mémoire
Meilleure humeur
Système immunitaire renforcé
Meilleure gestion du stress
Pression artérielle plus basse
Moins de fringale
Alors, voici quelques conseils pour dormir mieux :
Se coucher à heure fixe (entre 22 et 23 h) et se lever aussi à heure fixe (entre 6 et 7 h).
Prendre l’air tous les jours et votre corps produira plus d’hormones du sommeil le soir.
S’octroyer des pauses régulières au cours de la journée et faire des exercices de respiration pour réduire le stress.
Faire du sport génère également du cortisol, donc mieux vaut le faire le matin ou l’après-midi mais pas le soir.
Boire avec modération des boissons alcoolisées mais aussi des boissons contenant de la caféine car celle-ci a des effets sur votre corps jusqu’à 5 heures après sa consommation.
Eviter de grignoter des collations riches en sucre car ce n’est pas idéal juste avant de se coucher.
Dormir dans le noir total produit la bonne version de l’hormone mélatonine ce qui favorise l’endormissement.
Faire le vide de vos pensées en les inscrivant sur une feuille de papier, cela évite de réfléchir lorsque vous vous couchez.
Dormir au frais favorise la qualité du sommeil (entre 15 et 18°C).
Boire un verre d’eau ou une tisane avant d’aller coucher aide à s’endormir plus facilement.
Et si vous ne parvenez toujours pas à dormir après tous ces conseils, levez-vous et lisez un livre ou un magazine pendant 20 à 30 minutes afin de fatiguer votre esprit.