Vous avez reçu des cadeaux que vous n’aimez pas et dont vous ne vous servirez pas (mauvaise taille, pas à votre goût, …).
Vous n’êtes pas le / la seul(e)… Un Belge sur cinq n’apprécie pas son cadeau.
Voici quelques conseils afin de vous en débarrasser :
Faire don des cadeaux à des associations.
Les donner directement à un ami ou un membre de la famille qui pourrait en avoir besoin.
Utiliser les plateformes en ligne comme les groupes Facebook, troc-cadeaux.com ou troczone.com pour échanger vos cadeaux contre quelque chose d’autre qui vous plaît.
Les échanger directement avec des amis lors de soirées d’échanges dédiées.
Les sites de vente en ligne sont une option pour revendre vos cadeaux et récupérer l’argent.
Avec le ticket de caisse, le retourner en magasin pour demander un échange ou un avoir.
L’offrir à quelqu’un d’autre à qui cela fera plaisir en pensant à ne pas l’ébruiter.
Demander à la personne qui vous l’a offert de l’échanger, en expliquant avec tact que vous ne savez pas comment l’utiliser.
Le plus important est de reconnaître le cadeau et de l’accepter avec bienveillance, même si vous pensez que ce n’est pas ce que vous désirez.
Ne pas oublier de remercier la personne en lui disant quelque chose comme « Merci beaucoup d’avoir pensé à moi ».
Il n’y a pas que la laine de verre dans la vie d’un poseur d’isolation.
Face à des coûts énergétiques en constante augmentation, l’isolation a le vent en poupe.
Oui mais, alors pourquoi ne pas isoler plus « vert » pour faire des économies sur les factures énergétiques.
Voici quelques isolants bio plus « vert » :
Les fibres de papier
C’est un matériau inépuisable que l’on utilise en panneaux ou par insufflation.
C’est généralement moins cher que les panneaux.
En plus de jouer sur la température des pièces, la cellulose de papier a son rôle dans la régulation du taux d’humidité de celles-ci.
Cependant, en cas de dégâts des eaux, l’isolant papier va se tasser et créer des zones de complète non-efficacité.
Le coefficient isolation est assez similaire à celui des laines minérales.
Son prix est de +/- 29 €/m².
2. Le chanvre
On l’utilise sous forme de granulés que l’on déverse dans les combles ou que l’on dispose entre les chevrons d’une toiture.
Il existe des panneaux mais aussi des rouleaux (laine de chanvre).
Le chanvre a des bonnes qualités thermiques et d’excellentes propriétés d’isolation acoustique.
Sa fabrication n’étant pas énergivore, son prix n’est pas très élevé, à savoir +/- 12 €/m² pour les panneaux et +/- 8,25 €/m² pour les rouleaux.
3. Les fibres de bois
Cela s’applique assez facilement avec des panneaux ou par insufflation.
De même, ce matériau offre une bonne résistance au feu contrairement à ce que l’on pourrait penser.
Comme c’est un matériau très dense, il a une excellente performance au niveau isolant comme au niveau acoustique.
L’inconvénient est que l’on ne peut pas le mettre partout.
En effet, il ne faut pas l’utiliser en isolation extérieure entre le mur de blocs et le mur de briques.
Cependant, aucun problème d’utilisation pour les ossatures en bois.
Son prix est de +/- 15 €/m².
4. Les vêtements recyclés
En Belgique, il n’y a pas de négociant mais en France oui.
En France, les surplus invendables d’Emmaüs sont recyclés.
On pourrait faire cela aussi en Belgique vu l’abondance actuelle des vêtements déposés dans les bulles de récupération.
La légèreté du matériau peut être utilisée pour isoler certaines parties du bâtiment.
Cependant, on ne connait pas l’efficacité énergétique.
Son prix est de +/- 6,30 €/m².
Ces matériaux « bio » présentent plusieurs avantages :
Au niveau de la santé : Respirer les matériaux « bio » est mieux que la laine de roche qui n’est pas des plus sains.
Vu qu’ils ont une masse volumique plus importante et plus denses, cela va augmenter leur qualité de déphasage thermique. En été, la chaleur mettra plus de temps pour rentrer et en hiver, plus de temps pour sortir.
Comme on est dans le bio, c’est bon pour la planète, ce qui n’est pas négligeable.
A vous de faire votre choix avec tous ces conseils !
L’anxiété sociale, ou phobie sociale, est un trouble anxieux caractérisé par une peur intense et persistante d’être observé, jugé, embarrassé ou humilié dans des situations sociales.
Cette peur est excessive, envahissante, et pousse souvent la personne à éviter les interactions sociales, comme parler en public ou rencontrer de nouvelles personnes.
Comment reconnaître si on souffre d’anxiété sociale :
Vous avez du mal à engager la conversation avec les autres.
Vous avez peur de ce que les autres disent ou pensent de vous.
Vous n’êtes pas bien lorsqu’il y a beaucoup de monde dans une pièce.
Vous vous préoccupez beaucoup de l’avis des autres à votre sujet.
Vous n’êtes pas doué pour le bavardage et n’aimez pas ça.
Vous êtes mal à l’aise en présence d’autres personnes.
Voici quelques conseils afin de lutter contre l’anxiété sociale :
Ne pas se forcer d’être dans un espace où il y a beaucoup de monde si cela vous met mal à l’aise. Il est important de s’attaquer à la cause mais sans pour autant vous traumatiser pour y parvenir.
Rechercher le soutien de personnes avec qui vous vous sentez à l’aise. Vous pourrez aussi compter sur elles pour vous calmer lorsque votre anxiété devra trop forte.
Ne pas hésiter à faire une pause aux toilettes pour reprendre votre souffle lorsque vous êtes anxieux(se) face aux autres.
Pour se détendre, ne pas hésiter à faire des exercices de respiration et du yoga. Ils détendent l’esprit, ce qui est idéal lorsque tout devient pesant pendant un certain temps.
Ecouter de l’ASMR est relaxant et apaisant. Cela aide aussi à s’endormir.
Prendre un moment où vous êtes assis(e) seul(e) à la table et où vous mangez seul(e). Ces moments sont importants car ils vous permettent de prendre du temps pour vous.
Ne pas se décourager et refaire un nouvel essai dans quelques temps.
Pour faire plaisir à Noël, le mieux est d’offrir un cadeau personnalisé, une expérience partagée comme un dîner ou un atelier, ou un présent utile et bien choisi.
Les cadeaux faits maison, qui demandent du temps et de l’attention, ou des bons pour des moments à partager sont particulièrement appréciés.
Voici quelques idées cadeaux qui feront plaisir à tous les coups :
Écrire une lettre personnelle, un geste sincère avec tout ce que vous appréciez chez la personne. Cela fait un grand effet, surtout à l’ère du numérique.
Fabriquer ou commander des objets personnalisés, comme des boules de Noël avec des noms, des gourdes décorées, ou des pochettes avec des messages.
Penser à des objets qui sont à la fois utiles et personnalisés, comme un carnet fait maison.
Offrir une journée spa, un massage, ou un soin pour une pause relaxante.
Proposer un cours de cuisine, de maquillage, ou un autre atelier pour partager un moment unique.
Une randonnée ou un pique-nique en plein air est une excellente idée pour passer du temps ensemble.
Pour les amateurs de lecture, offrir un livre de cuisine, un bel ouvrage d’art, ou un roman récent.
Pour les fans de cuisine, des ciseaux à cinq lames ou un beau livre de recettes sont de bonnes options.
Pour le bien-être, une huile essentielle, un masque pour le visage ou un bonnet pour soulager les migraines sont des cadeaux appréciés.
Des objets déco comme un tapis, des paniers ou des plantes peuvent décorer un intérieur.
Des cadeaux simples comme un mug, un savon ou des bougies peuvent aussi faire plaisir.
Pour trouver le cadeau parfait, réfléchissez aux centres d’intérêt et à la personnalité de la personne à qui vous allez l’offrir.
Depuis le 1er octobre 2024, l’assureur doit respecter des délais pour répondre et indemniser la personne demandant l’intervention du contrat.
Avant, seules l’assurance RC auto, l’assurance incendie et l’assurance vie avaient des règles spécifiques.
Dorénavant, les règles sont uniformisées et couvrent les différents types de contrats d’assurance :
Les assurances de responsabilité (RC familiale).
Les assurances de choses (Omnium auto, vol, incendie, …).
Les assurances non encore réglementées (Assurance hospitalisation, assurance revenu garanti, …).
L’assureur doit répondre au maximum 3 mois à partir du jour où son client lui a transmis par écrit sa demande d’indemnisation.
L’assurance doit lui envoyer :
Soit une proposition d’indemnisation avec le calcul du montant de l’indemnité.
Soit une explication sur la raison pour laquelle il ne peut pas proposer une indemnisation (montant du dommage pas fixé, responsabilité non prouvée, …).
Si l’assureur n’a pas répondu dans les 3 mois, il devra payer un montant forfaitaire de 300 € en une seule fois au titre de dédommagement.
Pour cela, le client devra un courrier de rappel par recommandé.
Si l’assureur ne paie pas les 300 € dans les 14 jours du courrier recommandé, il devra s’acquitter d’un montant complémentaire de 300 € par jour de retard.
Si le client accepte la proposition d’indemnisation, l’assureur est tenu de payer dans les 30 jours.
Pour les assurances de responsabilité, si l’assureur n’a pas payé dans les 30 jours, il devra s’acquitter d’un intérêt légal qui s’élève à 4,50 % pour 2025.
Pour les autres assurances, si l’assureur n’a pas payé dans les 30 jours, il devra payer le double de l’intérêt légal.
Si le client conteste la proposition d’indemnisation, l’assureur doit lui verser au minimum les montants sur lesquels ils sont d’accord et ce dans les 30 jours qui suivent la proposition de l’assureur.
Pour récupérer les sommes contestées, le client peut faire appel à son propre expert.
Il existe toutefois deux circonstances pour lesquelles le délai de 3 mois pour que l’assureur réponde au client soit suspendu :
L’assureur a informé le client par écrit qu’il ne peut pas respecter le délai à cause d’une force majeure (Sinistre très complexe, litige entre héritiers).
Le client doit encore fournir les informations nécessaires pour compléter le dossier ou calculer l’indemnisation.
Avec ces informations, vous saurez comment agir en cas de sinistres et les différentes échéances.
Dans un monde où être productif(ve) est l’une de nos qualités les plus valorisées, on pourrait presque avoir honte de prendre le temps de ne rien faire.
Et cette honte n’est pas tolérable.
Alors, voici quelques conseils afin de s’entraîner à ne rien faire :
Planifier des moments dans la journée pour ne rien faire. Cela peut être simplement regarder par la fenêtre, s’asseoir dans un fauteuil sans distraction, …
Laisser l’esprit vagabonder librement sans être concentrer sur quelque chose en particulier. Cela peut conduire à stimuler la créativité.
Durant les moments où on ne fait rien, il est important d’éteindre le téléphone, l’ordinateur, la télévision, … Cela va permettre à l’esprit de donner l’espace nécessaire pour se détendre.
S’autoriser à s’ennuyer un peu plus souvent sans avoir le besoin de combler ce vide avec des activités. L’ennui peut être bon pour la réflexion créative et l’introspection.
Commencer par de courtes périodes de ne rien faire et les allonger progressivement. Cela facilitera l’intégration de cette nouvelle activité dans la routine.
Être curieux(se) de ses pensées en se posant des questions comme « A quoi je pense ? », « Que vais-je faire si je n’ai rien à faire ? », … Cela rend l’ennui moins ennuyant et crée un espace pour l’introspection.
Ne surtout pas culpabiliser de ne rien faire. Le cerveau a besoin de pauses pour mieux fonctionner et être plus productif.
Le fait de ne rien faire va permettre de réduire le stress, stimuler la créativité et améliorer le bien-être général.