Appliquer une protection solaire est primordial pour prévenir les taches pigmentaires.
Si elles sont déjà présentes, voici quelques solutions pour les atténuer :
Appliquer chaque matin un sérum à la vitamine C.
Appliquer chaque soir un sérum contenant du niacinamide.
Envisager un traitement au laser ou la microneedling.
Voici quelques produits anti-taches testés et approuvés :
Vitamin Active Cg d’Avène est vendu 41,50 € en pharmacie. Ce sérum contient de la vitamine C, du niacinamide et du bakuchiol, ce qui combat les taches pigmentaires et unifie le teint.
Powerbright Dark Spot Peel de Dermalogica est vendu 71,20 € sur leur site Dermalogica.be. Ce sérum à base de niacinamide réduit l’hyperpigmentation et éclaire le teint.
Mela B3 Serum de La Roche-Posay est vendu 44 € en pharmacie. Ce sérum contient du niacinamide et du melasyl, ingrédient qui intercepte l’excès de mélanine dans la peau et réduit le risque de taches pigmentaires.
Luminous 630 AntiSpot CC Fluid de Nivea est vendu 30 € en grandes surfaces. Cette crème réduit l’hyperpigmentation et prévient la formation de nouvelles taches.
Super Fluid Depigment+ SPF50 de Babé est vendu 18,80 € en pharmacie. Ce soin solaire est idéal pour protéger la peau contre les rayons UV et prévenir l’apparition de nouvelles taches.
Discoloration Defense de Skinceuticals est vendu 109,50 € sur leur site Skinceuticals.be. Ce sérum est très efficace grâce aux ingrédients qu’il contient, à savoir l’acide tranexamique et le niacinamide.
Ne pas hésiter à demander conseil à un(e) dermatologue.
Roermond est une commune et une ville de la province du Limbourg aux Pays-Bas.
Avec son centre monumental, ses charmantes rues commerçantes, ses places animées et la rivière Roer qui serpente à travers la ville, c’est une ville animée dont l’atmosphère unique attire irrésistiblement les touristes depuis des siècles.
Elle compte 57.030 habitants pour 71,10 km².
Les incontournables à visiter à Roermond sont :
La cathédrale Saint-Christophe
Sa construction a débuté en 1410.
Initialement conçue comme une basilique avec un plan cruciforme, les plans architecturaux ont évolué, menant à l’achèvement d’un chœur à trois nefs et d’une nef à cinq nefs.
En 1661, l’église a été élevée au rang de cathédrale.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la cathédrale a subi des dommages importants lorsque les forces allemandes ont détruit sa tour de 78 mètres de haut à la veille de la libération de la ville.
Elle a également été endommagée par un tremblement de terre en 1992, nécessitant une rénovation complète entre 2005 et 2007.
En entrant dans la cathédrale Saint-Christophe, on est accueilli par une multitude de trésors artistiques et historiques.
L’un des artefacts les plus vénérés est la Croix de Dalheimer, une croix en bois du 14ème siècle, point focal pour les prières en temps de maladie et de malheur.
Dans l’allée latérale gauche de la cathédrale se trouve le grand Autel du Sacrement, réalisé en pierre naturelle en 1595.
Cet autel, orné de trois tours, contient le tabernacle et une croix en bronze forgée à partir des restes fondus d’une cloche et de l’ancienne statue de Christophe de la tour.
Le design complexe de l’autel présente des représentations de la Cène, des apôtres Pierre et Paul, du Christ Roi et de la Vierge Marie, offrant un festin visuel pour les fidèles et les amateurs d’art.
Au-dessus des stalles du chœur du 17ème siècle sont accrochées deux peintures significatives : La Descente de Croix de Jan van Scorel, datant de 1544, et un portrait de Saint Honoré de 1625.
La cathédrale Saint-Christophe abrite également l’une des reliques les plus importantes de Saint Jacques en dehors de son tombeau : un avant-bras.
Cette relique est exposée dans une niche de fenêtre visible de l’extérieur.
Au-dessus, à l’intérieur de la chapelle, se dresse une statue de 90 cm de haut de Saint Jacques, représenté comme un pèlerin avec une barbe, un chapeau, une coquille, un sac et un bâton (maintenant manquant).
Sur le mur sud, les visiteurs peuvent trouver l’épitaphe de la très vénérée Johanna van Randenraeth, décédée en 1684.
Ses restes reposent sous une pierre tombale blanche à quelques mètres de l’épitaphe.
Dominant la ligne d’horizon de Roermond, la tour de la cathédrale est couronnée d’une statue dorée de 3,57 mètres de haut de Saint Christophe, symbole de protection et de guidance.
La tour abrite cinq cloches, dont la plus grande, nommée Maria, a été coulée en 1894 et pèse 4612 kg.
Les autres cloches contribuent aux harmonieuses sonneries qui résonnent à travers la ville.
L’orgue de la cathédrale, construit en 1957 est une merveille en soi.
Avec 51 registres sonores répartis sur trois claviers manuels et un pédalier, les riches tonalités de l’orgue rehaussent l’ambiance spirituelle de la cathédrale.
L’adresse est : Grote Kerkstraat, 2.
L’entrée est gratuite.
2. La maison Cuypers
Le Cuypershuis de Roermond est l’ancienne maison et l’atelier de l’architecte et designer Pierre Cuypers (1827-1921).
Il est né et a grandi à Roermond. Dans le musée Cuypershuis, vous en apprendrez davantage sur ce célèbre architecte et sur la vie et le travail au 19ème siècle.
Vous y trouverez une exposition permanente ainsi que diverses expositions temporaires.
Apprenez à connaître Pierre Cuypers : sa vie et son travail d’architecte et comment il a été une source d’inspiration pour beaucoup, mais aussi comment il a utilisé sa maison comme salle d’exposition de son travail.
Vous verrez des sujets qui étaient importants pour le designer du 19ème siècle ainsi que des sujets actuels.
L’adresse est : Pierre Cuypersstraat, 1.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 7 ans, 4 € pour les 7 – 18 ans et 6 € à partir de 19 ans.
3. Le Stadspark De Kartuis
Le parc de la ville de Kartuis est situé derrière les anciens murs du monastère de l’ancien Karthuizerklooster (1376 à 1783).
Une cellule moine est rendue visible dans le trottoir du parc de la ville.
En plus des terrains et des statues de saints, un jardin de sculptures a également été aménagé avec des œuvres d’art contemporain.
Il y a un labyrinthe pour les enfants.
Dans cette oasis verte de paix, un cadran solaire interactif et éducatif est placé.
L’adresse est : Swalmerstraat, 52.
L’entrée est gratuite.
4. La maison de l’histoire
L’histoire de Roermond est différente de celle de la plupart des villes des Pays-Bas.
Ici, vous pouvez voir des objets que vous ne verrez pas et entendrez des histoires que vous n’entendrez nulle part ailleurs.
Après tout, Roermond a appartenu à ce qui est aujourd’hui la Belgique pendant des siècles.
Une ville catholique où les Espagnols, les Autrichiens et les Français ont laissé leurs traces.
Au fait, savez-vous que Roermond était l’une des quatre capitales du duché de Guelds ?
Ou que des dizaines de sorcières ont été assassinées sur le bûcher ici ?
Ce musée abrite également la bibliothèque.
Tout au long de l’année, diverses expositions sont organisées au sous-sol.
L’adresse est : Neerstraat, 11.
L’entrée est gratuite.
5. L’Eglise de Munster
Construite dans le style roman tardif, cette église date du début du XIIIème siècle comme une église abbatiale pour l’ordre cistercienne des religieuses à Roermond.
Il a également servi d’église sépulcrale pour Gérard II, comte de Guelders.
Neuf siècles plus tard, sa tombe occupe toujours une place de choix dans l’église du Munster.
L’église a été rénovée entre 1863 et 1890 et au cours de cette rénovation, les deux tours avant ont été ajoutées tandis que le clocher baroque plus petit sur la nef a été enlevé.
De même, les tours orientales initialement octogonales ont été remplacées par des tours carrées.
En 1992, l’église a été endommagée par un tremblement de terre qui a détruit les deux tours orientales, qui ont été reconstruites peu après.
L’adresse est : Munsterplein, 12.
L’entrée est gratuite.
Sans oublier :
La place du marché
La place Munsterplein
De Roerkade
La Croisière en ville
La chapelle des Ursulines
La chapelle Saint-Charles
Kapel in’t zand
Le vieux cimetière
La synagogue
Le kiosque à musique
L’Hôtel de ville
La tour des rats
La statue de Pierre Cuypers
Le centre commercial
Le Speeltuin kitskensberg
La place du marchéLa place MunsterpleinDe RoerkadeLa Croisière en villeLa chapelle des UrsulinesLa chapelle des UrsulinesLa chapelle Saint-CharlesLa chapelle Saint-CharlesKapel in’t zandKapel in’t zandLe vieux cimetièreSynagogueSynagogueLe kiosque à musiqueL’Hôtel de villeL’Hôtel de villeLa tour des ratsLa tour des ratsLa statue de Pierre CuypersCentre commercialLe Speeltuin kitskensbergLe Speeltuin kitskensberg
Le yoga pour enfants regorge de bienfaits que ce soient au niveau physique ou mental.
Il se pratique dès 3 ans afin d’apaiser les enfants.
Les bienfaits au niveau physique sont :
Le yoga permet de travailler la souplesse, la force, la coordination et l’équilibre.
L’enfant prend conscience de son corps et le renforce, étire ses muscles et ses articulations.
L’enfant a de meilleures habitudes posturales.
Les bienfaits au niveau mental sont :
Le yoga est un outil génial pour la gestion des émotions pour les enfants qui ont du mal à parler.
Les enfants apprennent à mieux se concentrer grâce aux techniques de respiration et de méditation.
Les enfants prennent confiance en eux en se voyant progresser.
Les 4 postures adaptées aux enfants :
La posture du chat – vache
Il faut se mettre à 4 pattes, placer les mains bien à plat sous les épaules, les genoux espacés à largeur de hanches, avec un dos bien droit.
On inspire en arrondissant le dos comme un chat et on expire en le creusant comme une vache.
2. La posture du chien tête en bas
Il faut se mettre à 4 pattes, placer les mains à plat, doigts écartés sous les épaules, les genoux alignés en dessous des hanches.
Pousser dans ses bras pour soulever le bassin vers le ciel tout en gardant le dos bien droit.
3. La salutation au ciel
Il faut se mettre debout, les pieds à largeur de hanches et les bras le long du corps en gardant le dos bien droit.
Lever les bras en inspirant et pousser le bassin vers l’avant et courber le dos dans une flexion arrière en expirant.
4. L' »Uttanasana »
Il faut se mettre debout, les pieds à largeur de hanches et les bras le long du corps.
Inspirer en tendant les bras vers le ciel et expirer en réalisant une flexion avant en se penchant en avant depuis les hanches en laissant les bras se détendre vers la terre.
Istanbul est une grande ville turque à cheval entre l’Europe et l’Asie, séparée par le détroit du Bosphore.
C’est une ville qui mélange l’ancien et le nouveau.
Joyau des mille et une nuits, Istanbul vous charmera.
Elle compte 15.660.000 habitants pour 5.461 km².
Les incontournables à visiter à Istanbul sont :
Le palais de Topkapi
Le palais de Topkapi a été construit entre 1453 et 1465 par le sultan Mehmed II.
C’est un symbole de la splendeur ottomane au XVème siècle.
Autrefois résidence des sultans, il présente les richesses de l’empire avec des bijoux, des manuscrits et des objets d’art.
Admirez son architecture, ses jardins et la vue sur le Bosphore.
Il possède des passages secrets qui étaient utilisés par les sultans ottomans pour accéder aux différentes parties du palais, notamment le harem et Sainte-Sophie.
Le Trésor impérial ou le Trésor d’Enderun renferme des objets uniques, comme les trônes de plusieurs sultans ottomans, leurs armures, des siècles d’armes et des pierres précieuses.
Il abrite parmi ses trésors le légendaire « diamant du fabricant de cuillères », l’un des plus gros diamants taillés au monde.
Il a servi de résidence aux sultans ottomans pendant près de quatre siècles.
Après la mort de Mehmed, une trentaine de sultans ont gouverné depuis le palais, le rénovant et l’agrandissant pour lui donner son aspect actuel : un mélange unique de styles architecturaux islamiques, européens et ottomans.
Composé de quatre cours et de plus de 400 pièces, le palais abritait environ 4.000 personnes, dont 300 concubines dans le harem.
L’adresse est : Cankurtaran.
Le prix d’entrée de 7 € pour tout le monde.
2. La basilique Sainte-Sophie
C’est en l’année 325, la vingtième de son règne, que l’empereur Constantin fit élever la première basilique, consacrée non pas comme on le croit parfois à une sainte du nom de Sophie, mais à la Sagesse Divine.
Son fils Constance la fit agrandir et l’Haghia Sophia devint l’église épiscopale de Constantinople.
En 404, sous l’empereur Arcadius, elle fut incendiée en partie au cours d’une émeute suscitée par l’exil de saint Jean Chrysostome.
Rebâtie en 415 par Théodose II, la basilique fut brûlée une seconde fois en 532 lors de la grande sédition Nika, causée par des rivalités du Cirque, la cinquième année du règne de Justinien Ier.
C’est à ce dernier empereur que nous devons l’édifice qui existe encore aujourd’hui.
Une vaste esplanade, recouverte d’une sorte de ciment formant une couche de vingt pieds d’épaisseur, et qui finit par acquérir la dureté du béton, servit d’assise à la construction.
Les murs furent élevés en briques, mais on bâtit les piliers en grandes pierres calcaires qui furent reliées par des crampons de fer, ainsi que des tables de marbre dont tous les murs intérieurs furent revêtus.
Pour la construction du dôme, Justinien fit confectionner à Rhodes des briques d’une terre si légère que douze d’entre elles ne pesaient pas plus qu’une brique ordinaire ; elles portaient l’inscription suivante : « C’est Dieu qui l’a fondé, Dieu lui portera secours. »
Enfin le monument fut achevé en 548.
L’empereur procéda à l’inauguration avec magnificence en s’écriant : « Gloire à Dieu qui m’a jugé digne d’accomplir cet ouvrage ; je t’ai surpassé ô Salomon ! » Les prières, les festins publics et les distributions d’aumônes durèrent quatorze jours.
La coupole, bâtie avec trop de hardiesse, s’écroula en 558 – 559 sous l’effet d’un tremblement de terre.
L’architecte Isidore le Jeune fut chargé de la reconstruire.
Il diminua son diamètre et renforça les piliers en leur accolant extérieurement de fortes murailles.
En 975, sous les empereurs Basile II et Constantin IX, une nouvelle restauration fut nécessaire.
En 1347, un séisme endommagea la coupole qui dut être à nouveau restaurée sous la direction des architectes Astaros, Faciolatus et Giovanni Peralta ; les travaux durèrent jusqu’en 1354.
En 1371, un nouveau tremblement de terre renversa la croix.
Le 29 mai 1453, le soir même de la prise de Constantinople, le sultan Mehmet II se rendit à Sainte-Sophie et donna l’ordre de la transformer en mosquée. Le 1er juin, il y faisait sa prière.
Seuls, les quatre minarets édifiés au XVème siècle aux angles de l’édifice allègent quelque peu son aspect extérieur.
Celui du nord-est, attribué à Bayazid, est cannelé.
Celui du sud-est, assigné à Mehmet Fatih, est polygonal, à facettes planes.
Les deux minarets de l’ouest, érigés par Sélim II, sont polygonaux, à nervures saillantes sur les arêtes.
La coupole, aujourd’hui surmontée d’un immense croissant, est soutenue par des murs dont les assises sont alternativement blanches et roses.
Jusqu’en 1934, Sainte-Sophie, l’Aya Sofya servit ainsi de mosquée.
À cette date, Atatürk la fit transformer en musée.
L’adresse est : Sultan Ahmet, Ayasofya Meydanı, 1.
L’ex-basilique byzantine Sainte-Sophie impose désormais un droit d’entrée de 25 € aux visiteurs étrangers.
3. La Citerne Basilique
Les citernes ont été construites de manière à ce que la ville dispose de réserves d’eau suffisantes en cas d’attaques ennemies.
La Citerne Basilique a été construite à l’époque de Justinien Ier (527-565) pour alimenter le palais byzantin en eau.
Elle était alors située sous une basilique, dont il ne reste rien aujourd’hui, mais qui lui a donné son nom.
C’est pour remplir la citerne que les aqueducs de Valente (qui existent encore aujourd’hui) et Adriano ont été construits.
Ces aqueducs recevaient de l’eau des forêts de Belgrade, à une vingtaine de kilomètres de Constantinople.
La citerne Yerebatan (Yerebatan Sarnıcı, son nom en turc) mesure 140 mètres de long sur 70 mètres de large et peut stocker environ 100.000 m3 d’eau.
Elle possède en tout 336 colonnes de 9 mètres de haut.
Les styles des colonnes sont très variés, puisqu’elles ont été construites à partir des vieilles structures de monuments variés.
La promenade touristique se fait à travers des passerelles qui surplombent l’eau.
Ces passerelles ont été construites à la fin du XXème siècle et, avant cela, les personnes se déplaçaient dans la citerne en bateau.
Parmi les 336 colonnes de la basilique, deux ont comme base une tête de Méduse, cette figure mythologique qui transformait les personnes qui la regardaient en pierre.
Il existe différentes théories sur la signification de ces têtes à l’intérieur de la citerne, que vous découvrirez lors de la visite.
L’adresse est : Alemdar, Yerebatan Cd. 1/3.
Le prix d’entrée est de 24,50 € pour tout le monde.
4. La mosquée bleue
La Mosquée Bleue est la plus grande mosquée d’Istanbul.
Elle a été construite par le sultan Ahmed Ier, entre 1609 et 1616.
Elle a été inaugurée en 1617, sous le mandat de Moustapha Ier.
Le dôme central mesure 23 mètres de diamètre et 43 mètres de haut.
La mosquée bleue possède six minarets.
Au moment de sa construction, cela a suscité de nombreuses controverses car la Mecque en a également six.
Plus tard, et pour apaiser les fidèles, un septième minaret a été construit sur La Mecque afin de la différencier.
En entrant dans la mosquée bleue, vous découvrirez vite la raison de son nom : plus de 20.000 tuiles bleues ornent le dôme et la partie supérieure de la mosquée.
L’éclairage particulier de la mosquée est dû à ses 200 vitraux et aux lustres suspendus au plafond.
Pour entrer dans la Mosquée Bleue, comme dans le reste des mosquées de la ville, vous devrez porter les vêtements appropriés et enlever vos chaussures.
Les femmes doivent avoir les épaules et les cheveux couverts.
Si vous n’avez rien pour vous couvrir, on vous donnera un foulard à l’entrée.
L’adresse est : Place Sultanahmet.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
5. Le palais de Dolmabahçe
Situé sur la côte européenne du détroit du Bosphore, le palais de Dolmabahçe dresse un tableau vif des jours de gloire de l’Empire ottoman.
La construction du palais était l’idée du sultan Abdülmecid Ier, animé par l’ambition de résumer l’essence contemporaine de son époque.
Sous les mains magistrales des architectes Garabet Balyan et Nigoğayos Balyan, son palais de rêve a vu le jour, mêlant avec grâce les inspirations baroques ottomanes et néoclassiques.
Les traditions turques dansent élégamment avec l’esthétique occidentale, faisant de chaque coin une conversation.
Qu’il s’agisse de la majestueuse salle de cérémonie, des recoins intimistes du harem du sultan ou de l’agitation des quartiers administratifs, le palais bourdonne d’histoires.
Mais les histoires ne sont pas confinées entre quatre murs.
Le Palais de Dolmabahçe, ou le « jardin rempli », vous invite à l’extérieur.
Les artisans italiens ont investi tout leur cœur dans des jardins éclatants de couleurs et de parfums, offrant une évasion tranquille loin des intérieurs ornés du palais.
Se promener dans le Palais de Dolmabahçe , c’est comme feuilleter le grand album de famille de la Turquie.
Chaque couloir, pièce et fleur fait écho à des récits d’époques révolues, inspirant admiration et émerveillement.
Les murs résonnent des rires, des murmures et des pas de ceux qui ornaient autrefois ses chambres.
Les œuvres d’art complexes et l’architecture grandiose sont des témoins silencieux des nombreux événements historiques et moments intimes qui se sont déroulés ici.
À chaque étape, on prend conscience de l’ampleur de l’histoire qui imprègne l’essence même du palais.
En partant, vous n’emportez pas seulement les souvenirs d’un monument historique, mais aussi un lien profond avec le riche patrimoine de la Turquie et l’élégance intemporelle de l’Empire ottoman, laissant une marque indélébile dans votre âme.
L’adresse est : Vişnezade, Dolmabahçe Cd.
Le prix d’entrée est de 12 € pour tout le monde.
Sans oublier :
La Tour de Galata
Le Grand Bazar
La Mosquée Süleymaniye
Le Musée archéologique
Le musée Saint-Sauveur-in-Chora
Le Musée des Arts turcs et islamiques
Sultanahmet
Balat
Bebek
Ortaköy
Kadiköy
Beyoglu
Le Bosphore
Istiklal Caddesi (rue commerçante)
Vialand (Parc d’attractions)
La Tour de GalataLe Grand BazarLa Mosquée SüleymaniyeLa Mosquée SüleymaniyeLe Musée archéologiqueLe Musée archéologiqueLe musée Saint-Sauveur-in-ChoraLe musée Saint-Sauveur-in-ChoraLe Musée des Arts turcs et islamiquesLe Musée des Arts turcs et islamiquesSultanahmetBalatBebekOrtaköyKadiköyBeyogluLe BosphoreIstiklal CaddesiVialandVialand