Pourquoi acheter du neuf quand on peut tout trouver en deuxième main ?
Tout peut se recycler, que ce soient les objets ou les vêtements…
Voici quelques conseils afin de vous aider à bien chiner :
Comme c’est la loi du « premier arrivé, premier servi », mieux vaut arriver très tôt afin de prospecter à votre aise et faire de bonnes affaires.
Prendre le temps en regardant partout, en tâtant les tissus et en fouillant, vous trouverez des pépites.
Ne pas abandonner, ce n’est pas parce que vous ne trouvez pas votre bonheur dans un magasin de seconde main ou sur une brocante que ce ne sera pas le cas ailleurs.
Ne pas acheter pour acheter, ce n’est jamais une bonne idée même si c’est bon pour l’environnement et le portefeuille.
Ne pas hésiter si vous voyez quelque chose qui vous plait car il ne sera peut-être plus disponible après.
Réfléchir à ce que vous allez faire de l’objet et combien cela vous coûtera pour le restaurer.
Réinventer le style de votre intérieur, ce n’est pas parce que vous avez acheté une commode sixties que tout votre intérieur doit être inspiré de cette époque.
Combiner des éléments anciens avec des nouveaux, cela fonctionne parfaitement.
Ne pas hésiter à parcourir des plateformes comme Vinted, Marketplace et 2ememain.be et à rentrer dans une friperie.
Revendre ce qui ne vous plait plus ou que vous n’utilisez plus afin de pouvoir acheter d’autres choses.
Certaines plantes ont des bienfaits reconnus pour apaiser, digérer et calmer les douleurs.
Les consommer en tisane est l’un des moyens les plus simples et les plus agréables pour bénéficier de leurs bienfaits.
Voici quelques conseils de plantes bien-être :
La passiflore
Elle permet de réduire les effets du stress, les spasmes intestinaux, l’insomnie, les palpitations, la toux et l’asthme.
Pour la consommer, il suffit de récolter les fleurs, tiges et feuilles de juin à octobre et les laisser sécher.
Ensuite, mettre une cuillère à café dans une tasse d’eau bouillante.
Vous pouvez boire jusqu’à 4 tisanes par jour pour réduire l’anxiété et aider à l’endormissement.
2. Le tilleul
Il favorise le sommeil et soulage les tensions nerveuses.
Pour le consommer, il suffit de récolter les fleurs et les jeunes feuilles qui les entourent au printemps.
Ensuite, les étaler sur un linge au soleil pour les faire sécher puis les conserver dans une boîte fermée.
Enfin, mettre une cuillère à soupe dans un litre d’eau bouillante, laisser infuser pendant 5 minutes puis filtrer.
Vous pouvez boire jusqu’à 4 tisanes par jour.
3. Le basilic
Il permet de traiter les ballonnements, les flatulences, les aigreurs d’estomac et aussi soulager la nausée.
Il peut être consommé frais ou utiliser ses feuilles séchées.
Mettre une cuillère à soupe de feuilles fraiches ou séchées dans un litre d’eau bouillante.
Vous pouvez boire plusieurs tisanes par jour, notamment après les repas pour stimuler la digestion.
4. La grande camomille
Elle est reconnue pour ses effets bénéfiques en prévention de la migraine.
En effet, elle inhibe la libération de sérotonine, responsable de la contraction et de la dilatation des petits vaisseaux pendant les crises de migraine.
Pour la consommer, il suffit de récolter les fleurs pour les faire sécher et ensuite les utiliser en infusion.
Mettre une cuillère à café par tasse, deux fois par jour, en cure de deux mois au minimum.
Attention, cette plante est déconseillée aux femmes enceintes.
5. L’hibiscus
Etant riche en vitamine C, il entretient la vitalité et renforce les défenses naturelles de l’organisme.
Il est facile d’acheter ses fleurs séchées en boutique bio ou en parapharmacie.
Faire infuser une cuillère à soupe dans un litre d’eau bouillante pendant 5 minutes.
Au vu de son aspect tonifiant, mieux vaut éviter de déguster cette tisane après 16 h.
Attention, cette plante est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.
6. Le thé vert
Il permet de lutter contre la fatigue.
Il est riche en vitamine C et contient peu de caféine, son effet est donc plus lent mais plus durable que celui du café.
Il est préférable de le consommer en feuilles séchées.
Faire infuser une cuillère à soupe de feuilles séchées dans un litre d’eau bouillante pendant 5 minutes.
Petit conseil, il faut éviter d’en boire après 16 h.
7. Le romarin
Il permet de calmer les douleurs abdominales et les ballonnements, de mieux digérer les graisses.
On peut le consommer frais ou séché.
Faire infuser 1/2 cuillère à café de feuilles fraîches ou sèches dans une tasse d’eau pendant 10 minutes.
Comme le romarin est un tonifiant, mieux vaut en boire en petite quantité et durant la journée sauf en cas de dîner particulièrement copieux.
Mata Utu est la capitale de l’archipel français Wallis-et-Futuna.
Mata-Utu bénéficie d’un climat équatorial, qui est un type de climat tropical.
Il s’agit, plus précisément, d’un climat équatorial avec des pluies abondantes et une température constante tout le long de l’année.
La température maximale à Mata-utu est en moyenne de 29°C sur l’année (de 28°C en août à 30°C en mars).
Il pleut 4.200 mm sur l’année, avec un minimum de 166 mm en juillet et un maximum de 657mm en février.
Le climat est correct pour partir en voyage à Mata-Utu de mars à novembre, mais la météo est vraiment agréable de juin à septembre.
La température de l’eau est convenable toute l’année pour la baignade.
Elle compte 1.029 habitants pour 75,6 km².
Les incontournables à visiter à Mata-Utu sont :
La cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption
L’église est construite au XIXème siècle sous l’impulsion de la reine Amelia Tokagahahau Aliki convertie au catholicisme, avant d’être érigée en cathédrale en 1935.
Elle est reconstruite à partir du 28 janvier 1952, sous la direction du révérend père Petelo Hamale, jusqu’à la bénédiction solennelle de fin de travaux, le 13 août 1959, par Alexandre Poncet.
Elle mesure 60 m de long, 20 m de large et 20 m de hauteur.
Elle est construite en pierre dont une partie sont des pierres volcanique provenant de l’île.
En 1971, la réfection de sa toiture mobilise la population dans un chantier collectif.
Elle porte les insignes royaux de Wallis, un croisement de Malte entre ses tours.
Elle abrite notamment la sépulture des rois coutumiers de Uvea.
L’adresse est : Place Sagato-Soane.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
2. Le Palais Royal d’Uvea
La construction du Palais royal débuta en 1876 sous la direction de Jean-Joseph David et s’acheva pendant le règne de la reine Amelia Tokagahahau Aliki.
Il sert de résidence au Lavelua, le roi traditionnel d’Uvea.
Il accueille la plupart des cérémonies officielles et traditionnelles, comme l’intronisation d’un nouveau Lavelua, la fête du territoire, la cérémonie du 14 Juillet, …
Lors des cérémonies coutumières comme le katoaga, les différentes autorités du territoire (Lavelua et chefs coutumiers, évêque, administrateur supérieur…) sont assis devant le palais royal.
Construit en pierre, le palais comporte un étage et une véranda.
Les jardins du palais sont situés près de la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption.
L’adresse est : Place Sagato-Soane.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
3. Le Uvea Museum Association
Le musée a été fondé par Eric Pambrun et Christophe Laurent en 2006.
Il relate l’histoire de Wallis-et-Futuna pendant la Seconde Guerre mondiale.
Il présente des expositions d’outils traditionnels, de documents historiques et de photographies documentant le développement de la société wallisienne.
La collection comprend notamment le premier film 16 mm tourné sur l’île, qui enregistre une danse faka Niutao en 1943.
Plusieurs objets de la collection ont été donnés par des vétérans américains qui ont servi à Wallis.
De même qu’une bouteille de Coca-Cola de 1942 abandonnée par les troupes américaines lors de leur occupation de l’île.
Les visites se font uniquement sur rendez-vous.
L’adresse est : RT 3.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 6 ans, 500 XPF (+/- 4,20 €) pour les 6 – 18 ans et 1000 XPF (+/- 8,40 €) à partir de 19 ans.
4. Le fort Talietumu
Le fort de Talietumu est situé à environ 9 km au sud-ouest de la capitale Mata-Utu.
Le fort, construit vers 1450 lors de l’expansion de l’empire Tu’i Tonga, était le dernier bastion des Tongiens sur Uvea jusqu’à leur défaite.
Cette structure aurait été érigée par la famille Ha’avakatolo sous le règne du hau Ga’asialili.
Toute la forteresse est entourée d’un solide mur défensif construit en basalte avec plusieurs entrées.
À l’intérieur du fort, il y a quelques bâtiments et structures préservés, des pelouses et la plate-forme centrale surélevée appelée Talietumu (Lieu sacré).
La plate-forme est de forme circulaire prolongée sur une base de palissade circulaire.
Des passerelles surélevées pavées de pierre partent du mala’e (Lieu sacré) et rayonnent vers l’extérieur depuis l’intérieur du fort.
L’adresse est : MQ7R+88P à 98600 Halalo.
Le prix d’entrée est gratuit pour tout le monde.
5. Le mont Lulu Fakahega
Il est situé à environ 4 kilomètres à l’ouest de Mata-Utu.
Il s’agit d’un cône volcanique de 2 kilomètres de diamètre avec un petit cratère profond, et il est surmonté d’une petite chapelle.
Son altitude est de 151 mètres, ce qui en fait le point le plus élevé de l’île.
Un sentier pédestre permet de descendre du mont vers la mer.
Une recette venue tout droit de l’Asie et du Moyen-Orient.
Ingrédients (Pour 6 personnes)
12 oeufs
3 piments rouges
8 cuillères à soupe de sauce de poisson végétarienne
3 cuillères à soupe de jus de citron vert
1 cuillère à café de sel
6 cuillères à soupe d’huile de colza
2. Préparation
Couper en rondelles très fines les piments rouges.
Dans un bol, mélanger les piments, 6 cuillères à soupe de sauce de poisson, le jus de citron et réserver.
Dans un saladier, casser les oeufs, ajouter le reste de la sauce poisson, le sel et fouetter délicatement les blancs et les jaunes jusqu’à l’obtention d’un mélange marbré.
Dans une poêle, verser l’huile de colza.
Ajouter les oeufs et mélanger vers le centre dans le sens des aiguilles d’une montre.
Mettre le couvercle sur la poêle et laisser cuire la surface de l’omelette pendant 30 secondes.
Couper l’omelette en quartiers.
Servir avec du riz, le nam pla (sauce poisson et piments) et de la mayonnaise, un régal !
Les superaliments sont des aliments concentrant un haut potentiel nutritionnel (riches en antioxydants, en vitamines, en fer, en potassium, …) et aucun apport négatif.
Voici quelques superaliments à la mode : algues, graines, fruits secs, baies de goji, myrtilles, curcuma, grenade, épinards, …
Ils sont bons pour la santé mais attention à l’excès de consommation.
En effet, on peut en venir à ingérer un excès de ce qu’ils nous apportent mais également entraîner un effet de halo, en conférant à des aliments des vertus miracles en ayant une vision erronée de sa qualité nutritionnelle réelle.
Il est important de manger équilibré en suivant la pyramide alimentaire afin d’avoir tous les apports dont notre corps a besoin.
Pour ne manquer de rien, voici quelques conseils dont votre corps aura besoin :
Des antioxydants : vous en trouverez dans les graines, le curcuma, les myrtilles, le miel, le thé vert, les fruits à coque, …
Des Oméga 3 : dans des graines, des oléagineux, des baies d’acai, …
Du fer : dans les épinards, les lentilles, les légumineuses, la viande, …
Du calcium : dans les graines de sésame, les produits laitiers, le chou frisé, …
Des antibactériens : dans le miel, l’ail, les oignons, les échalotes, …
Des protéines : dans la viande, les oeufs, les fruits à coque, …
Le plus important n’est pas de suivre des régimes alimentaires précis ou de manger tel ou tel aliment en abondance, mais simplement de s’assurer que chaque groupe de la pyramide alimentaire soit respecté.
Vous êtes enceinte et pensez arrêter le sport et ne pas faire d’effort physique ?
Cela est une idée reçue car pratiquer une activité sportive est essentiel pour être en bonne santé, que l’on soit enceinte ou non.
Bien sûr, la pratique du sport doit être adaptée.
Par exemple, après le premier trimestre, il faut absolument arrêter les sports de contact d’équipe pouvant causer des chutes ou des chocs et entraîner des complications.
De même, il est déconseillé de faire un sport qui fait pression sur le périnée comme la gymnastique ou la course à pied.
Mais beaucoup d’autres sports peuvent être adaptés à la grossesse.
Mais il ne faut pas le faire seule, n’hésitez pas à demander à une coach qualifiée pour vous y aider.
Le plus important est de protéger votre santé et celle de bébé.
En effet, il est important que votre rythme cardiaque et votre respiration restent constants au maximum pour éviter une surcharge du système cardiovasculaire qui peut réduire l’apport en oxygène au foetus.
Voici quelques disciplines conseillées durant votre grossesse :
La natation : C’est LE sport numéro 1 recommandé pendant la grossesse car elle sollicite tout le corps sans mettre de pression sur les articulations. De même, l’eau soutient le poids du corps rendant les mouvements plus confortables. Elle peut aussi aider à soulager les douleurs lombaires.
La marche : Elle permet d’améliorer la circulation, maintenir la forme physique et gérer le poids. Elle permet aussi d’apprivoiser son corps et son équilibre tout en s’aérant.
Le yoga et pilates : Ces deux pratiques sont bénéfiques pendant la grossesse et font partie des préparations à l’accouchement. Elles renforcent les muscles du plancher pelvien, améliorent la posture et la force, aident à gérer les douleurs lombaires et favorisent la respiration, la relaxation, le bien-être mental et physique.
Le renforcement musculaire : Cela permet de travailler sur la souplesse et l’équilibre.
En préparant le corps et en étant en forme, on lui permet de mieux récupérer après l’accouchement et de mieux vivre la grossesse.
Prenez soin de vous et de votre corps durant la grossesse !
Dans un bol, mélanger le yaourt, la mayonnaise, la poudre de curry et 1,5 cuillère à soupe de chutney de mangue.
Dans un autre bol, mélanger le chou rouge avec une cuillère à café de sel.
Dans un troisième bol, mélanger le jus de citron, le reste de chutney de mangue, l’ail, la farine de pois chiche, 2 cuillères à café de sel et 5 cuillères à soupe d’eau.
Faire cuire les dés de paneer pendant 8 minutes dans une poêle huilée en remuant régulièrement.
Ajouter le mélange chutney-jus de citron et laisser cuire pendant 5 minutes jusqu’à ce que les dés de paneer soient enrobés et bien collants.
Réchauffer les naans au micro-ondes.
Les tartiner de mayonnaise au curry, ajouter le chou rouge, déposer le paneer et parsemer de feuilles de menthe.
Presser un peu de jus citron vert, enrouler les pains et savourer.
Marigot est la capitale administrative de Saint-Martin.
Le bourg de Marigot doit son nom à l’existence de nombreux marécages, les « marigots », qui s’y trouvaient autrefois.
Grâce à la production de la canne à sucre, Marigot connaît un essor rapide au cours du XVIIIème siècle.
En 1970, le comblement d’une partie de la lagune permet l’extension du village.
Il compte 3.229 habitants pour 21,63 km².
Les incontournables à visiter à Marigot sont :
Le Fort Saint Louis
Le fort a été construit en 1789 pour le roi de France Louis XVI dans le but initial de se défendre contre les pirates.
À l’époque, le port abritait des produits comme du Rhum, sel, tabac, café ou canne à sucre, tout ce qu’ils fabriquaient localement.
Ils les stockaient ensuite dans des entrepôts tout au long du quai pour les expédier ultérieurement vers d’autres régions du monde.
Alors, naturellement, il s’agissait d’articles très prisés que ces pirates étaient plus qu’heureux d’essayer de piller.
Pour arriver au fort, il faudra gravir 91 marches.
Il y a même des canons là-bas, mais ce ne sont que des répliques pour permettre de vivre toute l’expérience de ce à quoi cela pouvait ressembler lorsque les pirates étaient à pied.
De nos jours, le fort est abandonné mais est bien entretenu pour que les clients puissent profiter du fort et d’une belle vue à 360° depuis le sommet.
Du haut, on aperçoit Marigot, la Baie de Simpson, la Baie Nettlé, et par temps clair, Anguilla ou encore Saba.
L’adresse est : Rue du Fort Saint Louis à 97150 Marigot.
Le prix d’entrée est gratuit pour les – de 6 ans, 4 € pour les 6 – 14 ans et 8 € à partir de 15 ans.
2. L’église Saint-Martin-de-Tours
Elle a été construite en 1841 par le Père Wall, un prêtre irlandais, à une époque où les catholiques étaient minoritaires et n’avaient pas de lieu de culte.
Elle a été construite selon une technique employant de la pierre et de la chaux, des matériaux directement disponibles sur place et en abondance.
En 1971, une extension de l’église a été entreprise ainsi que la construction d’un presbytère.
Aujourd’hui elle ressemble à celles des villages mexicains, sobre et toute de blanc revêtue.
L’intérieur de l’église comprend de nombreuses peintures ainsi qu’un bel autel.
La messe de Pâques a une particularité, elle est dite en quatre langues : français, créole, anglais et espagnol…
L’adresse est : rue du Fort Saint-Louis à 97150 Marigot.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
3. L’ancienne prison
Elle a été construite en 1789 sous le commandement de Jean-Sébastien de Durat.
Elle a accueilli des prisonniers jusqu’en 1968 avant d’être utilisée pour loger des pompiers.
L’extérieur est resté identique depuis sa construction.
Seul l’intérieur a été remanié lors de l’occupation par la caserne des pompiers : carrelages, chape en béton dans la cour intérieure, citerne moderne.
L’adresse est : rue du Fort Saint-Louis à 97150 Marigot.
L’entrée est gratuite pour tout le monde.
4. Le musée de Saint-Martin
Vous y découvrirez l’histoire de l’île depuis l’arrivée des premiers amérindiens en 3250 avant Jésus Christ, en passant par la colonisation européenne à partir du 15ème siècle, pour aboutir au début du 20ème siècle.
Des recherches archéologiques ont mis au jour de nombreux vestiges de l’époque précolombienne comme ces magnifiques céramiques décorées de motifs géométriques et ces figurines modelées dans l’argile dont certaines sont les plus anciennes jamais découvertes (550 Avant J.C.).
Les indiens Arawaks ont également sculpté de superbes parures en pierres semi-précieuses et en coquillage que vous pourrez admirer dans le musée.
Mais le plus spectaculaire reste encore ce moulage très réaliste d’une sépulture indienne datée de 450 après J.C. accompagnée de ses offrandes funéraires.
Une seconde salle d’exposition est consacrée à l’arrivée des premiers colons européens, aux guerres coloniales ayant abouti au partage de l’île entre la Hollande et la France.
Vous pourrez aussi admirer le développement de la culture de l’indigo, du tabac, du coton et surtout de la canne à sucre au 17 et au 18ème siècle.
Les vestiges présentés sont les restes de vaisselle typique de ces époques coloniales, des outils agricoles et des armes découvertes au fort de Marigot.
Enfin, vous serez étonnés de constater l’évolution rapide des paysages et du mode de vie à Saint-Martin entre le début du siècle et les années 60.
Vous pourrez admirer de nombreuses photographies anciennes exposées, agrémentées de commentaires des « anciens » Saint-Martinois.
Dans une troisième salle se trouve également une description des différents milieux naturels de l’île et de la faune particulière que l’on y rencontre.
L’adresse est : rue Fichot, 7 à 97150 Marigot.
5. La galerie Escale des îles
C’est une galerie d’art qui représente les artistes et les créateurs de Saint Martin et de la Caraïbes.
Vous y trouverez des peintures, objets, accessoires, sculptures, bijoux,…
Vous pourrez même y acheter des souvenirs.
L’adresse est : Bld de France, 23 à 97150 Marigot.
Sans oublier :
Le Pont de Durat
Le tombeau de l’abolitionniste François-Auguste Perrinon
Dans un saladier, mélanger les dés de panir, la moitié de l’ail, la moitié du gingembre, 1 cuillère à soupe de poudre de piment Kashmiri, le jus de citron, 1 cuillère à soupe de sel, le curcuma et le yaourt.
Placer du papier sulfurisé dans un plat à gratin profond et le badigeonner d’huile de colza.
Verser le mélange dans le plat à gratin et faire cuire pendant 25 minutes dans un four préchauffé à 200°C.
Retirer le plat du four et ôter délicatement le papier sulfurisé tout en laissant le panir dans le plat.
Ajouter 5 cuillères à soupe d’huile de colza, le reste d’ail, le reste du gingembre, les épices, le sel restant, le miel et bien remuer.
Ajouter les tomates en dés et enfourner à nouveau 30 minutes.